L’Alpe, revue trimestrielle éditée par Glénat, fait escale dans la vallée d’Aoste, ce petit écrin italien niché entre le Mont-Blanc, le Cervin, le Mont-Rose et le Grand-Paradis. Un territoire qui résonne avec le nôtre, laissant entrevoir un héritage commun.
À travers un riche dossier — de la fondation romaine d’Augusta Praetoria à l’émergence du tourisme, en passant par les traditions des communautés Walser, le multilinguisme et l’autonomie régionale — la revue retrace les strates d’une identité façonnée par les passages de cols, les migrations, les échanges transalpins. Le propos résonne particulièrement avec la Tarentaise. Nos vallées, leurs hameaux, leurs dialectes et leur histoire montagnarde partagent ce même héritage. Un numéro qui nous rappelle que nos territoires, si proches dans la géographie comme dans l’âme, sont liés par un riche passé commun — et peuvent s’inspirer les uns les autres pour penser l’avenir de la montagne.
