Skieuse, vététiste, traileuse… Cette Iséroise de 23 ans est tombée in love de la montagne par le sport. Basée à Bourg-Saint-Maurice depuis trois ans, elle goûte cette année à son premier job saisonnier : animatrice à l’office de tourisme de Peisey-Vallandry.
Marine, comment es-tu arrivée dans le coin ?
Pendant mon alternance en école de commerce (CNPC) à Grenoble, j’ai commencé par travailler en communication pour la Freeski Academy des Arcs et Val d’Isère. Après mon Master, j’ai continué pendant plusieurs mois. C’est comme ça que j’ai découvert Bourg-Saint-Maurice. Et depuis je n’arrive pas à quitter cette ville !
Comment as-tu basculé dans les saisons ?
J’ai beaucoup travaillé dans des bureaux, face à mon ordinateur. En communication, les retours sur ton travail sont moins concrets, plus flous. Sur le terrain, le résultat est devant toi : tu sais tout de suite si ça prend ou pas. J’avais envie de bouger, de me lever le matin et d'avoir envie d’aller au boulot.
J’ai beaucoup travaillé dans des bureaux, face à mon ordinateur. En communication, les retours sur ton travail sont moins concrets, plus flous. Sur le terrain, le résultat est devant toi : tu sais tout de suite si ça prend ou pas. J’avais envie de bouger, de me lever le matin et d'avoir envie d’aller au boulot.
Pourquoi avoir choisi un job dans l’animation ?
Dans mon ancien poste, je faisais des évènements, des salons… Je me suis rendue compte qu’être en contact avec les gens m’animait vraiment. Quand mon contrat s’est terminé, j’ai postulé au poste d’animatrice à Peisey-Vallandry pour faire du terrain et avoir des interactions directes avec les gens.
Des passions sur ton temps libre ?
L’hiver je skie beaucoup. Le trail, et le VTT surtout, prennent le relais l’été. Je fais des courses d’enduro le week-end, et suis aussi membre de Roule Simone, une asso de filles qui pratiquent. J’aime découvrir de nouveaux coins, partager et rouler avec les potes. Pour ce qui est de la perf, j’aime pousser un peu, mais c’est vraiment plaisir avant tout.
Une expérience inoubliable en montagne ?
C’était pendant une course de vélo à Tignes. On descendait au barrage pour ensuite remonter. C’était très beau, mais aussi très dur. Arriver en haut a été une vraie récompense. Ça a été pas mal d’émotions, j’en avais vraiment bavé. Je m’en souviendrais toute ma vie.
Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?
Le sport est un gros vecteur de confiance dans ma vie. Donc me faire plaisir tout en progressant.
Où tu te vois dans 5 ans ?
Toujours dans la vallée !
Où tu te vois dans 5 ans ?
Toujours dans la vallée !



