Bozel

L'exploration comme passion

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© Jérémy Bigé
15 Feb 2026Micro-aventures #4 - 2026
Bio Express
• Originaire du Vercors, basé à Bozel
• Diplôme de Science et ingénierie des matériaux
• Moniteur de ski à l’ESF Les Menuires et accompagnateur en moyenne montagne
• 2 films : « Fils du vent » (2023), « Sur le fil des Balkans » (2021)
@jerembige
Passionné par la cartographie, réalisateur et aventurier, Jérémy Bigé est un marcheur solitaire. De la traversé de l’Himalaya népalais à celle de l’Asie centrale, les aventures de cet explorateur des temps modernes sont une source d’inspiration.

Premiers pas
En 2018, j’ai fait une pause dans mes études d'ingénieur pour partir six mois au Népal avec trois de mes amis. On a traversé l’Himalaya népalais en rando-bivouac d’est en ouest. Trois mois de marche pour 1500km. J’ai ensuite animé des ateliers autour des phénomènes scientifiques dans une école à Katmandou. C’était ma première longue aventure. Je me suis lancé dans l’inconnu, dans quelque chose de plus grand que moi.
 
Lâcher prise
L’aventure est liée au lâcher prise. Il faut accepter que tout ne se passe pas comme prévu. Chaque problème a sa solution. Lors de ma première grande traversé au Népal, j’avais conçu avec mes amis un programme jour par jour qu’on n’a jamais pu tenir à cause des aléas. Il faut les accepter et relativiser. Ça apporte une grande sérénité dans la vie de tous les jours.
 
Jouer à l’explorateur
Depuis le Népal, j’ai pris goût aux grandes traversées que j’ai voulu vivre en solitaire. Je me suis lancé en 2022 dans la traversée de l’Asie centrale. Trois mois de marche pour 2000km entre le Kirghizistan et le Tadjikistan. J’ai joué à l’explorateur à travers un travail de documentation : témoignages, récits d’explorateurs, cartes militaires soviétiques, Google Earth… C’est à partir de cette expérience que j’ai réalisé le film « Fils du vent » (2023).
 
La Tarentaise entre les lignes
C’est plus compliqué de jouer à l’explorateur en Tarentaise, car le territoire est très bien cartographié. Mais on peut toujours aller chercher, dans les interstices des cartes IGN, des itinéraires qui ne sont pas répertoriés. C’est comme ça que j’ai découvert le Col du Soufre, entre Val Thorens et Pralognan, en partant de la vallée des Belleville et en passant par le Col du Borgne. Un itinéraire très sauvage avec une très belle vue sur le glacier de Gébroulaz.