Le ski alpin, c’est pour Diego Orecchioni une grande histoire d’amour depuis l’enfance. À 25 ans, le Pyrénéen a d'ailleurs conquis le cœur des Savoyards. Malgré une saison compliquée, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Rencontre...
Raconte-nous tes débuts en ski...
Mon père était moniteur de ski dans les Pyrénées, je m’y suis donc mis à l'âge de 2 ou 3 ans, avant d'entrer en club. En 2011, j’ai gagné le Coq d’Or aux Menuires. La section ski de Moûtiers a contacté mes parents pour me faire venir au collège. On a donc déménagé ! J'ai d'abord intégré le club de Valmorel, avant de rejoindre celui de Courchevel en 2014.
Un mot sur ton club ?
À Courchevel, tout est mis en avant pour qu’on puisse performer, on a un soutien assez constant. Ma piste préférée ? Le stade bien évidemment !
À Courchevel, tout est mis en avant pour qu’on puisse performer, on a un soutien assez constant. Ma piste préférée ? Le stade bien évidemment !
Tes forces et faiblesses sportives ?
Ma force, c’est d’avoir tout le temps les skis dans la pente et une qualité d’appuis plutôt bonne. Mais ma première qualité est parfois mon défaut : j’ai souvent le ski trop dans la pente, et suis trop direct sur les trajectoires.
Ton bilan de cette saison ?
J’ai enchaîné les mauvaises courses en début de saison, sans réussir à sortir de cette spirale négative. J'avais pourtant la meilleure version de mon ski, sans réussir à la montrer le jour des courses. J’ai donc décidé de partir au Japon, fin février, pour les coupes continentales d’Asie. Le fait de m’être débrouillé seul, m’a prouvé que j’étais impliqué à 100% dans mon projet et que j’en étais capable. La dynamique a d'ailleurs été meilleure sur la fin de saison. Peut-être que d'aller au Japon et d’avoir refait du slalom m'a redonné cette rage du début.
Tes prochains objectifs ?
Parfois les bonnes saisons résultent des plus mauvaises ! Je vais partir dans cet état d’esprit l’année prochaine et retrouver ce qui m’a manqué cet hiver. J'aimerais réussir à livrer mon plein potentiel. Ensuite d’arriver à m’installer dans le Top 30 du classement général de la coupe du monde de géant.
Ma force, c’est d’avoir tout le temps les skis dans la pente et une qualité d’appuis plutôt bonne. Mais ma première qualité est parfois mon défaut : j’ai souvent le ski trop dans la pente, et suis trop direct sur les trajectoires.
Ton bilan de cette saison ?
J’ai enchaîné les mauvaises courses en début de saison, sans réussir à sortir de cette spirale négative. J'avais pourtant la meilleure version de mon ski, sans réussir à la montrer le jour des courses. J’ai donc décidé de partir au Japon, fin février, pour les coupes continentales d’Asie. Le fait de m’être débrouillé seul, m’a prouvé que j’étais impliqué à 100% dans mon projet et que j’en étais capable. La dynamique a d'ailleurs été meilleure sur la fin de saison. Peut-être que d'aller au Japon et d’avoir refait du slalom m'a redonné cette rage du début.
Tes prochains objectifs ?
Parfois les bonnes saisons résultent des plus mauvaises ! Je vais partir dans cet état d’esprit l’année prochaine et retrouver ce qui m’a manqué cet hiver. J'aimerais réussir à livrer mon plein potentiel. Ensuite d’arriver à m’installer dans le Top 30 du classement général de la coupe du monde de géant.
JO 2030 en France, tu y penses ?
Bien-sûr ! Ce sera un bel événement à la maison, avec un supplément d’âme.
Une devise dans ta vie ?
Tout le temps garder sa joie de vivre.
Diego Orecchioni: Back on Track
At 25, Pyrenean skier Diego Orecchioni has captured the hearts of the Savoyards. Skiing has been his passion since childhood, and despite a challenging season, he remains determined. After competing in Japan to regain his form, he aims to reach his full potential and break into the World Cup giant slalom Top 30. His motto? “Always keep your joy of living.” Tokyo 2030 is on his radar!

