La photo a pris de plus en plus de place dans la vie de Vincent Lottenberg depuis qu’il s’est installé en Savoie en 2016. Cet ancien luthier cultive une approche sensible et personnelle de l’image. Rencontre avec un photographe qui a du talent.
Tes débuts en photo ?
La photo me suit depuis longtemps, j'ai toujours aimé ça. Mais ça a pris une autre tournure quand j'ai commencé à travailler pour l'office de tourisme des Menuires en tant que community manager. Pendant 6 ans, j'ai produit beaucoup de photos en sillonnant la vallée. Je me suis mis à mon compte il y a un an et demi pour m'y consacrer à 100%.
Qu’est-ce qui te plaît tant dans la photo ?
La capacité à capturer l’instant ! Depuis petit, j’ai ce réflexe de photographier pour garder une trace. Et puis il y a l’aspect esthétique, la beauté d’une image et la possibilité de pouvoir raconter quelque chose à travers une photo.
La photo me suit depuis longtemps, j'ai toujours aimé ça. Mais ça a pris une autre tournure quand j'ai commencé à travailler pour l'office de tourisme des Menuires en tant que community manager. Pendant 6 ans, j'ai produit beaucoup de photos en sillonnant la vallée. Je me suis mis à mon compte il y a un an et demi pour m'y consacrer à 100%.
Qu’est-ce qui te plaît tant dans la photo ?
La capacité à capturer l’instant ! Depuis petit, j’ai ce réflexe de photographier pour garder une trace. Et puis il y a l’aspect esthétique, la beauté d’une image et la possibilité de pouvoir raconter quelque chose à travers une photo.
Un projet marquant ?
En février dernier, l'office de tourisme de Moûtiers m'a sollicité pour faire une série de photos des œuvres de street art de la ville en me donnant carte blanche. L'idée était de donner à voir les œuvres autrement. C'était exaltant sur le plan artistique car j'ai pu exprimé ma sensibilité. Cette série a été exposée dès le mois de mai au Centre culturel Marius Hudry (CCMH). On la retrouve aussi jusqu'à fin juillet à la médiathèque de Moûtiers.
En février dernier, l'office de tourisme de Moûtiers m'a sollicité pour faire une série de photos des œuvres de street art de la ville en me donnant carte blanche. L'idée était de donner à voir les œuvres autrement. C'était exaltant sur le plan artistique car j'ai pu exprimé ma sensibilité. Cette série a été exposée dès le mois de mai au Centre culturel Marius Hudry (CCMH). On la retrouve aussi jusqu'à fin juillet à la médiathèque de Moûtiers.
Tu as un style ou des sujets de prédilection ?
Je suis assez touche-à-tout : portraits, paysages, studio… Mais ce que je préfère, c’est l’univers outdoor. Je me tourne beaucoup vers la nature comme source d'inspiration, on a la chance de vivre dans une région généreuse à ce niveaux-là ! Un même paysage offre tellement de tableaux différents avec les jeux de lumière, et surtout les saisons.
Je suis assez touche-à-tout : portraits, paysages, studio… Mais ce que je préfère, c’est l’univers outdoor. Je me tourne beaucoup vers la nature comme source d'inspiration, on a la chance de vivre dans une région généreuse à ce niveaux-là ! Un même paysage offre tellement de tableaux différents avec les jeux de lumière, et surtout les saisons.
C’est quoi une bonne photo pour toi ?
C’est une photo qui touche, qui provoque une émotion. Peu importe si elle respecte les codes classiques d’une bonne photo. Ce qui compte, c’est ce qu’elle résonne avec celui qui la regarde. Surtout aujourd’hui, où on est saturé d’images.
C’est une photo qui touche, qui provoque une émotion. Peu importe si elle respecte les codes classiques d’une bonne photo. Ce qui compte, c’est ce qu’elle résonne avec celui qui la regarde. Surtout aujourd’hui, où on est saturé d’images.
Tu exposes aussi ton travail ?
Mon exposition « Dans l’œil de Vincent » au CCMH, sur le street art de Moûtiers, m’a encouragé à continuer dans cette voie, à affiner ma pratique destinée au tirage photo. Elle a suscité beaucoup de dialogues, d’interprétations différentes, ce qui rend la photo vivante. La temporalité d’une exposition prend aussi le contrepied des réseaux sociaux, où la durée de vie d’une image est très fugace.
Mon exposition « Dans l’œil de Vincent » au CCMH, sur le street art de Moûtiers, m’a encouragé à continuer dans cette voie, à affiner ma pratique destinée au tirage photo. Elle a suscité beaucoup de dialogues, d’interprétations différentes, ce qui rend la photo vivante. La temporalité d’une exposition prend aussi le contrepied des réseaux sociaux, où la durée de vie d’une image est très fugace.
L’appareil fait-il le photographe ?
Ça ne fait pas tout. Je dirais plus que c’est un prolongement de l’œil, de notre sensibilité. Ils sont complémentaires.
Plutôt objectif fixe ou zoom ?
Je préfère les objectifs fixes… mais j’utilise souvent les zooms, surtout en contexte outdoor : c’est plus pratique !
Je préfère les objectifs fixes… mais j’utilise souvent les zooms, surtout en contexte outdoor : c’est plus pratique !