En résidence artistique jusqu’en 2027, la Cie Colectivo Terron s’inspire de la matière et des sens. Dans un objectif partagé avec la communauté de communes Cœur de Tarentaise, leurs œuvres s’adressent à un large public. Géraldine Doat, de la compagnie, nous en dit en plus.
Géraldine, présente-nous la compagnie ?
Au début, Colectivo Terron s’est créé dans différents coins du monde : au Chili, à Barcelone ou en France. L’idée était d’expérimenter autour de la matière pour la mettre en scène. Aujourd’hui, nous sommes basés à Grenoble, et la matière reste notre point central pour créer nos œuvres.
Vous utilisez les matières comme acteurs à part entière du spectacle, comment ?
Notre premier spectacle utilisait la terre, puis nous avons aussi utilisé le sable, ou des fibres végétales. Dans nos œuvres, les matières choisies deviennent des personnages à part entière.
Parle-nous de votre résidence artistique sur le territoire…
Depuis 2024, nous avons créé le spectacle « Papiel », en traduction, « peau de papier ». La participation du public aidant à la création et l’inspiration, cette œuvre invitait parents et enfants à élaborer des constructions en papier à travers des ateliers. Comme celui-ci, nos spectacles deviennent un théâtre où les corps et les sens des participants sont mobilisés.
Quels sont les projets pour cet été ?
« Mycelium », un nouveau spectacle prend le relais. Cette création s’exprimera à travers le paysage propre au territoire. Il s’agit de l’explorer d’une toute nouvelle façon, de manière sensible. Le découvrir, le sentir différemment de ce qu’on a toujours connu. Vous pourrez le découvrir en juillet lors des Éphémères Alpines, un festival d’art à Hautecour. « Mycelium » est pour tous les publics, dès 7 ans. Les spectateurs seront invités à participer et explorer le paysage du territoire à travers des temps avec les artistes.
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L’avis de
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L’avis de
« Nous avons la chance d’avoir une résidence artistique sur le territoire depuis 2015. Elle est vraiment inscrite dans le paysage culturel. L’année dernière était plus axée sur les très jeunes publics. Cette année, elle est orientée plus transgénérationnelle, de 7 ans aux personnes âgées. Le but de la résidence est d’être expérimentée par toutes les générations et a pour vocation de rendre la culture accessible à tous. »
Christophe Coronas, directeur des affaires culturelles de Cœur de Tarentaise




